
Dès 1998, les chefs ont donné à l’APNQL le mandat de défendre nos langues et nos cultures, un enjeu complexifié davantage par les financements inadéquats accordés par les gouvernements.
Au fil des ans, plusieurs résolutions sont venues réaffirmer cette priorité et renforcer un engagement qui ne s’est jamais essoufflé.
En 2023, les chefs ont d’ailleurs créé le Comité régional sur les langues ancestrales (CRLA), suivi en 2024 de l’adoption de la Déclaration sur les droits des Premières Nations aux langues ancestrales.
Aujourd’hui, alors que plusieurs de nos langues sont en situation critique, l’APNQL poursuit son travail pour assurer leur survie, leur transmission et l’épanouissement de nos cultures.
Nos langues et nos cultures ne sont pas du folklore; elles portent nos manières d'être et déterminent nos rapports au monde.
À travers les années, les Chefs ont mis en place des organisations qui soutiennent l'APNQL dans ce mandat fondamental. Le Comité régional des langues ancestrales coordonne, conseille et mobilise les Premières Nations afin de protéger, revitaliser et promouvoir leurs langues ancestrales à l’échelle régionale.
De son côté, l’Institut Tshakapesh, créé en 1978 et donc établi avant l’APNQL, œuvre spécifiquement au service de la Nation innue en soutenant, en développant et en promouvant la culture, la langue et les arts, afin d’en assurer la transmission, la vitalité et le rayonnement.
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