Rôle et mission de l’APNQL
Qui sommes-nous ?
L’APNQL, créée en 1985, est composée d’un.e chef.fe et d’un secrétariat. Elle regroupe les Grand.e.s Chef.fe.s et Chef.fe.s des 43 Premières Nations au Québec-Labrador, représentant dix Nations : W8banaki, Anishinaabe, Atikamekw Nehirowisiw, Cris/Eeyou, Wendat, Wolastoqiyik, Mi’gmaq, Mohawk/Kanien’kehá:ka, Innu et Naskapi.
L’Assemblée des Chefs se réunit bisannuellement afin de confier à l’APNQL les orientations politiques collectives. La mise en œuvre des orientations est également appuyée par les commissions et organisations régionales, telles que CSSSPNQL, CDEPNQL, IDDPNQL et CDRHPNQ.
Les Chef.fe.s procèdent également à l’élection, pour un mandat de trois ans, du Chef ou de la Cheffe de l’APNQL. L’APNQL est affiliée à l’Assemblée des Premières Nations (APN). Le Chef ou la Cheffe de l’APNQL siège à l’exécutif de l’APN et est porteur de dossiers nationaux mandaté par le ou la Chef.fe de l’APN.
Nos engagements
Représenter les intérêts des Premières Nations
L’APNQL est le porte-voix politique des Chefs des 43 Premières Nations du Québec et du Labrador. Elle défend les droits, les territoires, les langues et les conditions de vie des Premières Nations en faisant émerger des positions communes grâce à la concertation entre les Chefs.
L’Assemblée exerce un rôle d’influence auprès des gouvernements et des partenaires institutionnels pour orienter les décisions qui touchent nos Nations. Elle participe aux discussions politiques et aux instances de dialogue avec rigueur, transparence et en respectant les mandats qui lui sont confiés.
Sa légitimité repose sur sa capacité à traduire les réalités des Premières Nations en actions concrètes, contribuant ainsi à affirmer leur place pleine et entière dans la société et dans la gouvernance du territoire.
Mener à bien les mandats
L’APNQL met en œuvre, avec rigueur et transparence, les mandats confiés par les 43 Chefs des Premières Nations du Québec et du Labrador. Elle transforme leurs orientations politiques en actions concrètes et mesurables, dans le respect des échéanciers établis.
Grâce à une approche méthodique, l’APNQL élabore des plans d’action structurés en mobilisant l’expertise de ses équipes spécialisées. Elle coordonne les efforts entre ses différents secteurs — relations gouvernementales, affaires juridiques, communications — afin d’assurer l’efficacité de ses interventions.
Elle effectue un suivi constant des dossiers et maintient une communication régulière avec les Chefs pour garantir la cohérence des actions. Elle rend compte de ses progrès en toute transparence, en présentant clairement les avancées comme les défis rencontrés.
Réconciliation législative
La réconciliation législative est au cœur des priorités du Chef. Aucun progrès réel n’est possible sans une transformation en profondeur des lois. Cette approche consiste à créer et modifier des lois pour renouveler la relation entre les gouvernements et les Premières Nations, sur la base du respect des droits, de la coopération et du partenariat. Elle vise à reconnaître les torts passés, réparer les injustices, lutter contre le racisme systémique et construire un avenir plus juste.
L’APNQL travaille à faire en sorte que les conditions d’une consultation véritable soient réunies, dans le respect du consentement préalable, libre et éclairé. Elle défend également l’application pleine et entière de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
La réconciliation législative doit se traduire par des mesures correctives concrètes et par des engagements fermes pour relever les défis uniques auxquels les peuples autochtones font face. Cette transformation du cadre législatif est essentielle pour établir des relations de gouvernements à gouvernement véritablement équitables et basées sur le respect de nos droits inaliénables.
L’APNQL est l’organisation politique regroupant les Chef.fe.s et Grand.e.s Che.f.fe.s des 43 Premières Nations du Québec-Labrador. Elle agit en faisant émerger des positions communes grâce à la concertation entre les Chef.fe.s et Grand.e.s Chef.fe.s.
L’APNQL exerce un leadership stratégique auprès des gouvernements et des partenaires institutionnels. Elle veille à ce que la voix et les intérêts des Premières Nations soient placés au cœur de leurs orientations. Cela contribue à réaffirmer la place pleine et entière des Premières Nations au sein de la société ainsi qu’au sein des instances de gouvernance.
Elle participe aux discussions politiques et aux négociations avec rigueur, transparence, tout en respectant les mandats qui lui sont confiés par la Table des Chef.fe.s
L’APNQL met en œuvre, avec rigueur et transparence, les mandats confiés par les 43 Chefs des Premières Nations du Québec et du Labrador. Elle transforme leurs orientations politiques en actions concrètes et mesurables, dans le respect des échéanciers établis.
Grâce à une approche méthodique, l’APNQL élabore des plans d’action structurés en mobilisant l’expertise de ses équipes spécialisées. Elle coordonne les efforts entre ses différents secteurs — relations gouvernementales, affaires juridiques, communications — afin d’assurer l’efficacité de ses interventions.
Elle effectue un suivi constant des dossiers et maintient une communication régulière avec les Chefs pour garantir la cohérence des actions. Elle rend compte de ses progrès en toute transparence, en présentant clairement les avancées comme les défis rencontrés.
La réconciliation législative est au cœur des priorités de l’APNQL. Elle repose sur l’idée que les gouvernements doivent utiliser leurs pouvoirs législatifs pour reconnaître et protéger les droits inhérents des Premières Nations.
Cette approche s’impose parce que les voies actuelles de mise en œuvre des droits — la négociation et le recours aux tribunaux — demeurent insuffisantes pour établir une relation fondée sur le respect mutuel. La réconciliation législative vise plutôt à corriger les torts passés, lutter contre le racisme systémique et bâtir un avenir plus juste.
L’APNQL œuvre à garantir des conditions réelles de consultation, dans le respect du consentement préalable, libre et éclairé, et défend l’application pleine et entière de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
En somme, la réconciliation législative doit se concrétiser par des mesures correctives et des engagements fermes, afin d’adapter le cadre législatif aux réalités et aux droits inaliénables des Premières Nations et d’établir des relations véritablement de gouvernements à gouvernement.